Ephémère Réveur

  Age : 15 Inscrit le : 29 Juin 2007 Messages : 780
 | Sujet: **besoin d'aide** Mar 13 Mai 2008 - 21:59 | |
| **un p'tit exte - en vers ou pas - qu'on avait à faire en français pour décrire une personne excessivement maigre. je sais pas trop si j'ai vraiment montré ca, mais j'ai quelques heures pour corriger, alors n'hésitez pas ! N.B c'es pas encore fini, j'ai du mal **
C'est un jour de tempête, quand rugissait le vent, Que je crus l'entrevoir, telle une lampe timide Entre deux trombes d'eau, elle était translucide. De ses mains décharnées, elle enserrait vainement Un parapluie vétuste, dégoulinant de pluie, Et ses joues émaciées, frêles et tristes échancrures, montraient d'une maladie, les cruelles griffures. je pus apercevoir sa peau trop décrépie Pour le peu de printemps de sa pathétique vie Mais son corps diaphane de roseau éploré Paraissait, sous les violentes bourrasques, tanguer, Faible désagrément pour de tels éléments. Aussi furtive qu'une ombre, elle disparut soudain Dans la brume citadine, moucheron anodin. Ses pas aussi légers, que ceux d'un jeune enfant Traduisaient mornement son poids de libellule Qui, alors effarouchée, dissimule avec peine Les restes de carcasse, mangée par les pilules.
**aidez moi, s'iou plait:! **
Ephémère,  _________________ "L'homme est en proie à l'homme, un loup à son pareil"
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Ephémère Réveur

  Age : 15 Inscrit le : 29 Juin 2007 Messages : 780
 | Sujet: Re: **besoin d'aide** Jeu 15 Mai 2008 - 10:33 | |
| C'est un jour de tempête, quand rugissait le vent, Que je crus l'entrevoir, telle une lumière timide Entre deux trombes d'eau, elle était translucide. De ses mains décharnées, elle serrait vainement Un parapluie vétuste, dégoulinant de pluie, Et ses joues émaciées, frêles et tristes échancrures, montraient d'une maladie, les cruelles griffures. je pus apercevoir sa peau déjà flétrie Pour le peu de printemps de sa pathétique vie Mais son corps diaphane de roseau éploré Sous des âpres bourrasques, paraissait chanceler, Faible désagrément pour de tels éléments. Aussi furtive qu'une ombre, elle disparut soudain Dans la brume citadine, moucheron anodin. Ses pas aussi légers, que ceux d'un jeune enfant Traduisaient mornement son poids de libellule Qui, alors effarouchée, dissimule avec peine Les restes de carcasse, rongée par les pilules. Je garderai toujours, de cette chimère soudaine, L'image étique et cave du spectre maigrelet Dont se jouait le temps, secouée par la bise Mais dont les yeux brillant, à la pupille grise M'envoutèrent un instant, car ils virevoltaient Comme une abeille en fuite, vers le firmament, Rêvant sans espérance, d'admirer un instant Le saphir flamboyant d'un ciel plus clément. _________________ "L'homme est en proie à l'homme, un loup à son pareil"
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